Pulp Club

Blog commun de Bloggeurs Avertis

30 avril 2009

Tentation… succombée !

Hé oui pour le coup, c’est la surprise. Après avoir eu du mal à terminer le premier tome de la saga TentationFascination, j’ai lu celui-ci en moins d’une semaine…
Et c’est nettement meilleur.

Certes, on retrouve les niaiseries de Bella, forcément beaucoup moins expansive sur ce sujet, et les inclinaisons de l’auteur à abuser des parenthèses et de l’italique pour souligner des choses…
Concernant l’histoire, ça commence durement pour Bella qui se fait larguer par Edward.
"Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé."
Plongée dans un état quasi catatonique, elle passe plusieurs mois amorphe, vivant par procuration, sans souvenir, sans envie, sans vie, à vouloir à n’importe quel prix supprimer Edward de son esprit.
Et puis, elle finit par se lier avec Jacob Back, indien de la tribu des Quileute, une sorte d’ami d’enfance, qui lui redonne sensiblement goût à la vie.

Tout ceux qui se sont faits largués un jour, comprendront les réactions et l’attitude de Bella, moi la première. Cet état où l’on voudrait disparaître et que rien ne soit jamais arrivé, qu’on soit déjà plus loin dans le temps, ou même carrément mort…
Forcément, je me suis sentie beaucoup plus proche du personnage, en comprenant ses réactions et son comportement. Ce qui n’était pas du tout le cas pour le premier tome.
Ensuite l’histoire est bien plus développée la relation que Bella entretient avec Jacob est vraiment très intéressante et le personnage de Jacob m’a vraiment touché.
Ce qui amène Edward et les Cullen à disparaître est une des meilleures scènes du bouquin… bon allez je vous explique vite fait : Bella fête ses 18 ans dans la maison des Cullen mais voilà comme elle est pas douée, elle se coupe, le sang se répand… et Bella se retrouve face à 6 vampires dont l’appétit est ravivé par l’odeur si délicieuse du sang de la demoiselle !
C’était vraiment excellent ce passage et j’ai regretté qu’il ne dure pas plus, et qu’il ne soit pas plus angoissant.
Bref il y a du suspense et la fin du roman est vraiment prenante, tendue, bien qu’on sache que presque tout se finira bien (ben oui y a encore 2 autres tomes à tenir !).
J’avais également découvert le « secret » de Jacob avant qu’on le sache mais ça ne gêne pas trop. C’est un peu mieux écrit et il y a plus de profondeur dans l’histoire, dans le récit. On en apprend plus sur les vampires, leurs façons d’être et leurs règles de vie. Mais également sur les Quileute et j’ai parfois regretté de ne pas en savoir plus sur eux.
La psychologie des personnages est beaucoup plus développée, en même temps c’était tellement mince dans le 1er que ce n’était pas compliqué à faire.
Concernant Edward, il n’est quasiment pas présent de ce tome et c’est tant mieux ! Je me suis rendue compte, en lisant le 2 et en continuant avec le 3 (oui je sais je suis rapide...), que je n’aimais pas vraiment ce personnage. Il est trop romantique, trop décalé, bref il y a quelque chose qui me dérange vraiment et ça m’a soulagé de ne pas avoir à subir un verbiage amoureux entre un immortel éternel adolescent de 17 ans des années 30 et une midinette du 21ème siècle… croyez-moi le cocktail est détonnant !
Je peux paraître sévère mais j’ai vraiment apprécié ce second tome, j’ai pris du plaisir à le lire, et je n’ai pas eu de mal à le finir. Là où le premier m’avait assez ennuyée, j’ai été surprise de trouver Tentation très à mon goût et même d’y succomber (oui, je sais c’est facile comme jeu de mots ^^).

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28 avril 2009

Dragonball evolution

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Voilà! C'est fait! J'ai vu Dragonball Evolution. Je vous rassure je n'ai pas payé...

Par où commencer? Je vais vous raconter l'histoire: Goku vit avec son grand père dans une maison reculée, mais près d'un lycée. Comme tout les teenagers américains il se fait malmener par des sportifs avec des grosses voitures. Mais Chichi (prononcez Tchitchi dans le film), une bombasse asiatique, aime les originaux un peu débiles et s'éprend de lui... (c'est un film) Et puis le démon piccolo revient sur terre et tue le grand pere de goku parce qu'il voulait la dragonball qu'il possédait (heureusement goku l'avait embarqué sans savoir trop pourquoi...) Du coup, Goku crie vengeance et part se battre...
Voila, ça poutre non? Bon ok, les qualités du film: Ce n'est pas trop long, a vrai dire on vient de le terminer avec un pote, et comme il l'a dit, on a pas l'impression de l'avoir vu... Un bon point, on a pas trop souffert donc.
Second bon point: on s'est poilé.

Les defauts: Je ne peux pas vous faire un listing de ce qui ne va pas dans ce film, c'est un cas d'école qui sera étudié plus tard par les apprentis réalisateurs comme l'exemple à ne pas suivre... Incohérence tout du long, le scénar n'a ni queue ni tête, s'éternise sur des scènes inutiles et expédie l'action principale, les personnages sont grotesques, la baston est sans intérêt et le film ne respecte aucunement l'univers de Akira Toriyama (la liste des points communs est assez rapide à dresser en fait... c'est dire.), ajoutons à cela que c'est filmé avec les pieds, et vous obtenez le film ultime. Ah oui, et goku à un fute bleu, ca ne respecte pas du tout l'esprit.

Avec une absence totale d'intensité, un humour inexistant, et une liste de défauts à faire palir le moindre direct to dvd de Dolph Lundgren, ce film peut être considéré comme étant la pire adaptation de quoique ce soit ayant existé sur un autre média... Je vous le conseil vivement.

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27 avril 2009

Tant Attendus... et bientôt sur nos écrans

Quatre genres - Quatre héros - Quatre réalisateurs - Quatre histoires

Quatre films que j'attends assez impatiemment je l'avoue...

Bandes-Annonces :

- Les Etreintes Brisées - Pedro Almodovar

Plus d'infos sur ce film

- Public Enemies - Michael Mann

Plus d'infos sur ce film

- Harry Potter et le Prince de Sange-Mêlé - David  Yates

Plus d'infos sur ce film

- Inglorious Basterds - Quentin Tarantino

Plus d'infos sur ce film

25 avril 2009

Mais qu'est ce que le statu quo?

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Définition de wikipédia: Statu quo vient de la locution latin in statu quo ante signifiant littéralement : « en l'état où (cela était) auparavant » (ou status quo ante).

Cette locution est principalement utilisée pour désigner une situation figée, que l'on trouve dans des expressions typiques comme : « maintenir le statu quo », « revenir au statu quo ».

L'expression était utilisée en diplomatie dans les traités de paix sous la forme Statu quo ante bellum.

Dans le cas qui nous intéresse, le statu quo est une règle scénaristique qui veut que, quelque soit ce qui peut advenir dans une histoire, au final, la situation restera la même. Dit comme ça, ça donne pas envie... Oui, mais...

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Sans statu Quo, les simpsons seraient finis depuis des années. En effet, le statu quo permet aux simpsons de ne jamais grandir, vieillir ou bien changer de classe en ce qui concerne les enfants... Ça permet aussi à Homer de toujours se retrouver employé à  la centrale, alors qu'il a pratiqué tous les métiers du monde...

De façon plus large, le statu quo est une règle de base dans le mode du comics de super héros... Et oui, cela fait plus de cinquante ans que les personnages ont à peu de choses près, la même situation, le même âge... Et si les auteurs se permettent des décrochages et des changements, il est quand même rare de voir la situation changer... Ou alors vous êtes dans un album isolé de la continuité... Tiens, c'est marrant de parler de continuité pour un truc qui est figé...

Le statu quo est une règle qui fait râler la majorité des fans de comics. En y réfléchissant, si les personnages avaient dû encaisser l'intégralité des évènements survenus dans leurs longues vies... De plus leur âge ne leur permettrait pas de continuer à nous faire vibrer... J'entends déjà les répliques: "Peut être que ce ne serait pas plus mal de passer passer à autre chose..." Oui, mais en même temps, c'est la longévité des personnages qui permet les variations sur un thème imposé. Sans cela, pas de spiderman Bleu, pas de new frontier, pas de superman red son, pas de dark knight return... Bref, c'est quand on connait bien un personnage que l'on peut le prendre à revers... Enfin, ça c'est ma théorie...

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Malgré tout, le statu quo n'est pas une règle inviolable: Il y a des éléments qui s'imposent d'eux-mêmes et qui sont impossibles à effacer comme La mort de Gwen stacy pour spiderman, (même si on a essayé en vain de la ramener quelques fois...). Et du coup, ces évènements s'intègrent au statu quo, le dernier exemple en date est la relance de spiderman, il se retrouve célibataire, anonyme (alors qu'il venait de révéler son identité durant la guerre civile...), chez sa tante, sans emploi, poursuivit par les flics... Bref un retour en arrière de 30 ans... Mais Gwen est toujours morte...

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Actuellement, ce statu quo est un peu chamboulé, puisque la situation actuelle des héros ne cesse de se prendre des coups (ça devient limite relou...): Il y a eu une hécatombe chez les mutants, Batman a un fils, Captain America est mort, le phénix est mort et cyclop est avec Emma frost (alors que Jean grey (le phénix) a l'habitude de revenir à la vie régulièrement...). Même chez les simpsons le statu quo n'est pas total, puisque des personnages meurent, se marient, alors même que leurs ages n'évoluent pas; ce qui pose un problème de cohérence...

Au final on peut dire qu'on s'en bat l'oeuf que ce soit cohérent ou pas. Du moment qu'on nous livre des histoires qui sont sympa à lire ou à regarder, on se fiche de savoir si la situation évolue ou pas. Sans statu quo, il serait impossible pour un nouveau lecteur, de prendre une série en cour. Pour ma part, c'est une règle que je trouve légitime, même si parfois, (souvent) les scénaristes en abusent...

23 avril 2009

OSS 117 Rio ne répond plus, attention, ce film est drôle !!!

Hubert Bonisseur de la Bath est appelé en mission à Rio pour effectuer un échange avec un ancien dignitaire nazi. Sur place, il est contacté par le Mossad pour collaborer à la capture de ce même dignitaire.

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Un bonheur, un vrai plaisir, le premier OSS 177 avec Jean Dujardin pouvait se résumer au mot hilarant. Et je me suis donc légitimement posé la question quand était-il de cette suite. Et bien, ne tournons pas autour du pot, c'est drôle, c'est immensément drôle, c'est puissant, c'est jouissif. Plus d'une fois je me suis retrouvé littéralement plié de rire sur le siège d'à-côté à chercher mon souffle.

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Le scénario, la réalisation, les décors nous ramènent dans les années 60 avec un bonheur non dissimulé. Et aussi mais surtout Hubert est inénarrable, et Dujardin prend un plaisir communicatif à jouer cet espion bas du front et plus franchouillard que jamais. Il faut le voir expliquer avec le plus grand sérieux à des agents du Mossad tout les poncifs du genre sur les juifs, se rendre avec un naturel confondant dans une réunion nazi déguisé en robin des bois. Mention spécial également à Pierre Bellemare et Ken Samuels, qui sont géniaux dans leurs personnages respectifs de chef de la DST et d'agent de la CIA.

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Un film bien fait, extrêmement drôle (entre les jeux de mots foireux et les situations plus que cocasses) et qui ne pouvait être que français. Il y aura du catch, des hippies, du trapèze, des chinois, des insultes américaines et d'autres choses encore. Franchement, c'est 1 heure 40 de fou rires qui vous attendent, alors allez-y !!!

Posté par Clownface à 12:39 - Ecran Géant - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 avril 2009

The sounds, un grand bond dans les années 80!!!

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Découvrez The Sounds

Ce matin-là je n'avais pas trop la pêche: Nous étions vendredi, veille de vacances, et il était 7h30 du matin... Mais une fois dans ma voiture, j'ai allumé mon poste et la voix de Maja Ivarsson a surgi, entourée de clavier, voilà, j'avais la pêche. C'est ça l'effet the sounds. Ce groupe Suédois apparu en 1999 est déjà responsable de deux albums: Living in america, et dying to say this to you. La caractéristique première du groupe, c'est l'ambiance très années 80: Ça sent bon Cindy Lauper et blondie, c'est rempli jusqu'à saturation de claviers totalement décomplexés, ça bouge dans tous les sens, et la chanteuse donne de sa personne pour assurer le spectacle. Peu ou pas de chanson à jeter sur la totalité des titres, quelques morceaux assez énormes comme seven days a week, painted by numbers hit me, tony the beat ( que l'on peut entendre dans le film le come back avec Hugh Grant). Mais revenons sur ce qui est marquant: le jeu de scène de Maja Ivarsson: La sympathique chanteuse fabriquée avec le moule de Nina Persson... J'ai découvert ce groupe en 1er partie des Fall out boy, très bon concert rempli de pucelles en furie... Donc la musique commence, je vois cette blonde arriver et faire un mouvement de cuisse plein de souplesse pour venir ramasser son micro... (pour un visuel, cherchez le clip de la chanson: Painted by numbers.) Et tout le concert la jeune femme d'une souplesse digne d'une gymnaste, nous gratifiait de lancée de jambe. Quand on sait que seul un petit shorty noir couvrait ses jambes... Bref, La jeune femme joue avec le public, met le feu et cette énergie se retrouve aussi sur les albums. bref que du bonheur, je suis fan, j'ai déjà fait l'acquisition des deux galettes en import (bah oui). 

Posté par Rael à 17:52 - Juke Box - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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17 avril 2009

Killzone 2, cette montagne !

En réponse à Rael avec Street Fighter IV ;)

Je viens tout juste de le terminer, et je me sentais obligé de vous en parler. Beaucoup disent que la série est sans relief, un FPS tout simplement banal... Je tiens donc à tirer la sonnette d'alarme et au passage frapper le poing sur la table : Killzone 2, exclusivité Playsation 3, nous en met plein la vue. Et sur tous les points.

                              
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Killzone 1, je l'avoue, m'avait pas emballé. Je l'avais trouvé fade, assez lent, manquant cruellement d'originalté. C'est avec des pincettes (au départ) que j'ai suivi l'actualité médiatique de sa sortie. Une démo de dispo sur le Playstation Store à télécharger, on va pouvoir se faire une idée plus précise sur la chose. Et quelle claque ! Le "monstre" Killzone annoncé se profile... Reste à voir si cet extrait n'est pas un trompe l'oeil, comme certaines démos. Les tests lors de la sortie officielle vont définitivement écarter cette hypothèse. Les 17, 18 et 19 sont les notes récoltés par Killzone selon les sites ou magazines spécialisés dans les jeux vidéos. C'est donc en toute logique que Killzone vient fleurir ma collection... Retour en explications sur un des titres incontournables de la Playstation 3 à ce jour.

LE SCENARIO

2357. Les forces d'invasion helghastes lancent une attaque surprise sur la planète Vecta et tentent de s'emparer de la capitale. Galvanisés par leur chef, le sinistre mais néanmoins charismatique Visari, les Helghasts passent tout près de leur objectif mais voient leurs plans réduits à néant par les actions héroïques d'une petite unité de l'ISA, l'Alliance Stratégique Interplanétaire. Des mois de combats acharnés voient finalement la défaite des Helghasts sur Vecta. Repoussées, les troupes de Visari ne s'arrêtèrent pas sur un échec total pour autant, puisqu'au cours des affrontements, elles parvinrent tout de même à s'emparer d'un arsenal d'ogives nucléaires. Pour éviter que le feu ultime désiré par un peuple aigri et haineux ne réduise les autres colonies terriennes en poussière, l'ISA n'a donc plus qu'une seule option : porter le combat sur le fief même de Visari, capturer le despote et démanteler définitivement la machine de guerre helghaste. Vous incarnez Tomas «Sev» Sevchenko, membre de l'escouade Alpha des forces de l'ISA et votre job consiste à mener l'assaut sur Helghan. Alpha est maintenant commandé par le sergent Rico Velasquez, vétéran de Vecta, tandis que Jan Templar, héros des premiers jeux, dirige les opérations sans prendre part aux combats.

Ok, le scénario est des plus banals pour un FPS, mais certains passages nous prennent au tripes. Mais l'essentiel n'est pas là...

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LA JOUABILITE

Certains ont crié au scandale par une jouabilité difficile, d'autres se régalent. Je fais partie de ceux là. Pas de réel viseur stable, puisque les obus et explosions vous font perpetuellement bouger, et surtout pas de visée automatique ! La cible vérouillée ne se fait pas automatiquement, ce qui donne un peu de piment pour rendre ses tirs efficaces. Honnêtement, le temps d'adaptation n'est pas long pour quelqu'un qui n'est pas habitué... C'est sûr que pour les amateurs de Resistance elle sera beaucoup plus complexe. Mais qu'est ce que ça fait plaisir ! Cependant la prise en main générale est judicieuse, rien à dire dessus. On se laisse facilement tomber dans la tourmente...

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LES GRAPHISMES

Quelle claque !! En plus de la jouabilité et de l'intensité, les graphismes nous mettent carrément au sol. On assiste de loin au jeu le plus beau de la Playstation 3 à ce jour, tous styles confondus. On peut passer du chaos à la désolation, de la ville au désert, des vaisseaux aux mines... Les couleurs sont éclatantes, les décors sont affinés et regorgent de détails. Ca pète, ça explose, ça brûle, ça fume, ça vole, l'air est lourd, bref, un immense bravo à Guerilla pour ce bijoux visuel ! Sur grand écran on s'y croirait !

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LA BANDE SON

Une bande-son digne d'un énorme blockbuster hollywoodien. Les musiques, orchestrales à souhait, soutiennent magnifiquement l'action tandis que les bruitages claquent avec justesse. L'univers sonore de Killzone 2 est diablement immersif... Les voix françaises sont d'excellente qualité, même si un poil au-dessous de la VO. Comme souvent sur ce point là.

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LA DUREE DE VIE

Pour les bourrins qui avancent à l'aveugle et sans "profiter" du jeu, il peut être torché en 8h pour la campagne solo et hors ligne. Pour les amateurs comme moi qui "dégustent" le jeu, une bonne 15ène d'heure vous combleront votre temps libre. Cependant, et ça c'est l'avantage des consoles next gen, le mode On ligne vous occupera là aussi pas mal de temps puisque vous pouvez vous affronter à 32 mecs en ligne, sans compter toutes les cartes et bonus à débloquer.

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UN REALISME HORS PAIR

Un jeu éblouissant, extraordinaire. Non, je ne mâche pas mots. Consultez les sites, vous verrez. Rien à redire sur le Gameplay, le jeu se montre immersif, fascinant, indétronable en son genre. L'intensité de jeu est incomparable : vous pouvez passer d'un calme absolu à une ébullition sans précédent. Multitude d'armes, des ennemis variés, les fusillades dantesques. La caméra bouge continuellement : elle ne se contente pas de rester à l'horizontale comme dans tous les FPS, mais elle tremblote, s'incline, remue à la moindre explosion, au moindre mouvement. On sent véritablement que Sev produit un effort pour se déplacer. Le réalisme est donc sans faille, surtout que tout objet peut permettre à Sev de se protéger et faire des tirs en embuscade. D'ailleurs force est de constater que le décors n'est pas indestructible, il s'effrite sous les balles !

Bref, que voulez de plus ? Y'a-t-il encore des contestations ? A tous les fans de FPS qui doutent encore, vous ne pouvez plus vous le permettre ! Je ne préfère pas en dire plus concernant le déroulement du jeu en lui même, avec ses boss trés diversifiés, et surtout la dernière mission qui est au palais de Visari ! Je n'ai jamais été aussi au taquet sur une mission, j'ai du buter (sans exagérer) 500 helgasts ! Elle a duré 3h45, sans temps mort !

A vous de jouer...

Depuis le 25 Février 2009 en exclusivité sur Playstation 3, déconseillé au moins de 18 ans.

Posté par Aiollywood à 15:41 - Le Flipper - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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16 avril 2009

Fascination, exercée ou pas ?

fascinationJ’ai fini le premier tome de la fameuse (et polémique ^^) saga Twilight… j’avoue que mon unique intérêt pour cette lecture était de voir comment un bouquin pouvait avoir détrôné des ventes Harry Potter, qu’est-ce qu’il y avait dedans de si génial, de si extraordinaire ?
Bon je savais que c’était un bouquin pour adolescentes mais je me disais qu’il devait forcément y avoir autre chose pour que ça ait plut à autant de gens de par le monde.
Eh bien… non.
Honnêtement, je ne partais avec aucun a priori. J’étais ouverte à tout et surtout, je n’espérais rien.

Pour remettre dans le contexte, un ptit résumé : Bella, 17 ans, quitte la chaleur de Phoenix pour le climat très humide de Forks. Petite ville du bord de mer, où tout le monde se connait et où l’intimité est quasi inexistante… Bella est de suite attirée par une famille spéciale, les Cullen et plus particulièrement Edward.
Il exerce une sorte de fascination (ahah) sur la jeune adolescente, qui ne manque pas de remarquer qu’Edward a quelque chose de spécial, quelque chose d’inhumain…

Bon tout le monde le sait, Edward Cullen est un vampire. D’ailleurs, j’aurais mieux aimé ne pas connaître cette information, ça aurait déclenché un peu de plus de suspense et d’interrogations. Je me serais posée des questions au lieu d’attendre bêtement la révélation !
Sinon, c’est comment ?
C’est niais, y a pas à dire. Le récit est à la première personne, Bella raconte son histoire, donc on est vraiment du côté de l’adolescente pucelle qui s’est éprise d’une star de cinéma. Même dans les tréfonds de mon adolescence, je ne pensais pas de telles absurdités.
Bella est complètement obnubilée par Edward, le décrivant sans cesse au fil des pages, répétant lourdement la beauté de ses yeux, la clarté de ses cheveux, la musculature de son torse et blablabla.
L’auteur use et abuse de métaphores romantiques, de comparaisons passionnées, tout comme elle abuse de l’italique pour souligner que Bella parle d’Edward, de lui, de son charme, de son charisme, de ses yeux, de son comportement troublant… C'est tellement exagéré que les descriptions d'Edward sont limites risibles.
"- Tu crois sérieusement être plus attachée à moi que moi à toi ? murmurat-il en se rapprochant encore de moi, l'or sombre de ses pupilles me transperçant le cœur.
Je dus me rappeler de respirer [...]"
"Hésitante, je tendis un doigt et caressai le dos de sa main étincelante. Une fois encore, je m'émerveillai de la texture sans défaut de sa peau, douce comme du satin, fraîche comme de la pierre [...] Un sourire plissa les commissures de ses lèvres admirables.
"
Je n’ai pas vraiment accroché à ce niveau-là. Je ne me suis pas reconnue, j’ai juste trouvé Bella un peu cruche.
Finalement, ça devient un peu mieux quand le dialogue entre Bella et Edward s’établit vraiment. Surtout quand Edward parle en fait. Quand Bella réagit c’est souvent un peu simplet.
Je pense qu’il y aurait eu un réel intérêt si le livre avait été écrit à la troisième personne, par un narrateur plus omniscient. Cela aurait permis d’avoir moins de contemplations béates de Bella et un peu plus d’historique sur les Cullen et le monde des vampires.
Et j’ai attendu un moment où enfin, je serais intéressée. Et c’est arrivé ! si, si. Bon seulement à la page 400 et ça ne dure que 70 pages. C’est vraiment peu. Ce sont les seuls chapitres où il y a de l’intensité, du suspense, de la traque.
Ce roman n’est donc définitivement pas un roman de vampire, d’horreur ou de science-fiction mais bel et bien un roman d’amour, où chaque page transpire l’eau de rose et les premiers émois adolescents.
Je ne suis pas très fan de ce genre de trucs parce que je ne m’y reconnais pas. Je n’étais pas une adolescente nerveuse, je n’étais pas attirée par les stars de ciné ou par mon prof de sport donc j’ai eu beaucoup de mal à comprendre Bella et ses réactions. A cause de ça, l’auteur en fait un personnage peu intéressant, aux réactions attendues, elle la double d’une maladresse épuisante qui la rend encore moins brillante. Bella tombe pour un rien, elle est presque incapable de mettre un pied devant l’autre, du coup elle perd encore en charisme. Si c’est pour faire un parallèle avec l’apollon qu’est Edward, c’est réussi !
Mais c’est dommage, Bella aurait mérité plus d’attentions.

Le livre devient un peu plus captivant sur la fin quand on comprend les risques réels encourus par Bella à côtoyer Edward, et encore uniquement quand Edward exprime sa version des faits, son ambiguïté est égale ment intéressante mais vaguement expliquée.
Les dialogues sont d’un commun, la psychologie des personnages est surfaite et déjà vue, c’est mal écrit et pire c’est mal traduit, nombreux oublis de mots, fautes d’orthographe etc., on a vraiment affaire à un roman pour fille, où le vampirisme est exclu. Contrairement à Harry Potter (pour continuer le parallèle des ventes), où l’auteur fait réellement entrer le lecteur dans un autre monde, où le roman jeunesse passe derrière la qualité des écrits, l’aventure et la psychologie des personnages.
Fascination est définitivement un Romeo et Juliette presque dans le monde des vampires.
Fascination ne m’a pas fasciné.

p.s : je tiens à souligner que je ne vise personne dans ma critique, je n’ai pas trouvé d’intérêt à ce livre et je ne remets pas en cause ceux qui l’ont aimé. Je peux le comprendre et mon texte ne cherche pas à critiquer les gens qui l’ont lu.

p.s 2 : cette critique, je l’espère n’est pas agressive, et porte uniquement sur le tome 1 de la saga. Je compte lire les autres, histoire de voir comment l’histoire évolue et ce qu’il advient des personnages. Fascination ne m’a pas fasciné mais Edward a attisé ma curiosité (je ne rêve pas encore de lui la nuit ^^) et je compte voir s’il bouffe Bella à la fin ^^

Posté par Zofia à 17:24 - Au menu - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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14 avril 2009

Fast and Furious 4, ce petit plaisir coupable.

Nous avions laissé Dominic Toretto en cavale à la fin du premier opus, car Brian O'Conner, le flic qui l'a poursuivi pendant tout le film, lui laissait les clefs de sa voiture. Toretto est maintenant en République Dominicaine et vis de la revente de carburant volé. Mais, une affaire l'oblige à revenir aux USA, affaire qui va lui faire retrouver O'Conner...

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Je vous vois déjà venir : "Comment t'as put aller voir ça ??". J'avoue, j'aime bien, l'exemple-type du plaisir coupable. Même si les voitures ne sont pas du tout un centre d'intérêt chez moi, il y a quand même Vin Diesel, et c'est quand même un des rares mecs à être crédible dans un film d'action. Et très franchement, je me suis bien marré à regarder ce film, au demeurant très divertissant, et ma foi, c'est tout ce que je lui demandais, on pose son cerveau et on apprécie (ou pas) !!!

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A part, quelques petits reproches sur un scénario qui peut aller dans la facilité, l'ensemble se tient, et réussi à offrir un petit moment d'écriture au moment où Toretto fais son investigation. Pour les puristes, il y a quelques petites références aux précédents opus de la série qui réussit à tisser une trame entre les 4 films, ce qui n'est pas pour me déplaire.

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Une chose cependant qui m'a toujours déplut dans ces films, c'est l'image de la femme. Et voilà que Diesel part à un moment sur un petit monologue sur sa femme idéale. Le personnage faistl'éloge de la femme forte et indépendante (et qui aime les voitures et la mécanique). Surprenant (pas vraiment sur le côté fan de voiture et de cambouis, mais bon). Et en fait, je me suis aperçu qu'en dehors des foules de nanas anonymes qui ne donne pas une très belle image de la gente féminine, les femmes qui ont une importance dans le scénario, sont soit des personnages que l'on protège, soit des femmes capables de s'assumer qui n'ont nul besoin des hommes. Et là, vous me allez me dire que j'analyse là où il n'y a rien à analyser, et vous n'aurez pas complètement tort. Par contre, je vous fais grâce de mes réflexions sur le rapport entre hommes.

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Enfin, voilà, un petit film "corones on the table", avec des scènes d'action pas piqué des hannetons (la course-poursuite de la fin est quand même dantesque), qui ne nous ment pas sur la marchandise et en plus on a le droit à un Vin Diesel presque au niveau de Riddick !!!

13 avril 2009

Monstres contre aliens, la référence tuerait-il la référence ?

Suzanne est sur le point de se marier avec le présentateur météo, et c'est le bonheur. Seulement, avant de passer devant le prêtre, elle se prend une météorite sur le coin de la figure, ce qui va lui provoquer une poussée de croissance aussi tardive que phénoménale !!! L'armée décide donc de l'emmener pour l'enfermer avec un savant fou transformé en cafard, B.O.B. une sorte slim vivant, le maillon manquant, et Insectosaure.

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Je suis allé voir le film attiré d'abord par le côté évident de référence aux films de montres et de SF, et puis, avouons-le, j'aime les dessins-animés !!! Le film est sympa, le scénario est malin, mais il y a quand même un petit problème, il n'y avait qu'un enfant dans la salle qui a ri, et encore à peu de reprises, et je vais vous expliquer pourquoi.

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Première blague du film, l'alerte aux phénomènes extra-terrestres s'appelle, "L'alerte Nimoy", même moi j'ai mis une seconde à percuter (je vous laisse chercher...). Le film ne joue que sur la référence, les films de monstres des années 50 (L'attaque du Blob, Godzilla) au plus récent (La mouche de Cronenberg), en passant par les films de SF (Mars Attack, Recontre du 3e type). C'est fun, sympa, mais pas compréhensible pour des enfants. De plus, certains gags tombent un peu plat.

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En dehors de ça, le message sur l'acceptation de soi, et l'indépendance des femmes est bienvenu parce que pas trop lourd. Louise Bourgoin s'en sort bien et Insectosaure est choupinet comme tout. En bref, un film sympa, mais trop référencés, à louer si vous aimez le genre, mais évitez avec le petit cousin.

Posté par Clownface à 15:07 - Ecran Géant - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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