Pulp Club

Blog commun de Bloggeurs Avertis

24 décembre 2008

Bon ben Joyeux Noël quand même hein :)

Le Pulp Club se souhaite et vous souhaite un super trop cool Noël.

Avec plein de cadeaux qui plaisent. Pas trop d'engueulades familiales.

Et beaucoup de bonne bouffe et l'alcool.


Découvrez Cocoon!

Posté par Petiiiteconne à 11:06 - Entre serveurs - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

22 décembre 2008

Dernier sac : PetiteConne

Aujourd'hui, sur le sac des filles :
Photo_002

Ainsi notre semaine spéciale s'achève... :-)

Posté par Zofia à 08:48 - Entre serveurs - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 décembre 2008

Le sac d'un garçon: Rael.

Le sac de Rael, sur le sac des filles!

sac_rael

Posté par Rael à 11:27 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Joheunnom nabbeunnom isanghannom

 

Synopsis :

Les années 30 en Mandchourie. Le Cinglé vole une carte aux trésors à un haut dignitaire japonais. La Brute, tueur à gages réputé, est payé pour récupérer cette carte. Le Bon veut retrouver le détenteur de la carte pour empocher la prime. Un seul parviendra à ses fins, s'il réussit à anéantir l'armée japonaise, les voyous chinois, les gangsters coréens... et ses deux adversaires.

 

C'est un titre qui laisse un peu dubitatif. Une reprise du bon, brute truand ? J'n'ai pas vu ce film, je n'm'en cache pas. En fait j'aime pas les westerns à la base. Mais la bande annonce de celui ci m'avais motivée et j'ai couru dans la première salle des Champs Elysées qui le passait !


L'histoire se passe dans les années 30, quand le Japon voulait conquérir toute l'Asie jusqu'en Russie en passant par la Corée. Là 3 histoires se passent, qui se mêlent pour n'en devenir qu'une. La Brute c'est le beau gosse ultime, totalement barré qui tue parce qu'il en a envie, qui aime l'argent et qui doit retrouver une carte. Le Cinglé veut oublier son passé Coréen et vole justement cette carte qui pourrait être une carte au trésor, pour trouver le-dit trésor et devenir riche. Le Bon est encore plus mignon, il est chasseur de têtes et il veut retrouver les deux autres pour gagner de l'argent. Tout ceci à coup de batailles de flingues, de courses poursuites à cheval et d'armée Japonaise. On en ressort en se disant WTF ? mais surtout que le cinéma Coréen n'a pas fini de nous surprendre !


Le Bon



L'histoire en elle même n'est pas transcendante, disons que c'est une histoire de western, sur fond de patriotisme Coréen contre le Japon. On sent qu'ici le Japon c'est le méchant envahisseur. Mais à côté de ça, on a de savoureux moments de comédie, un tout ptit peu d'émotion et énormément d'action. Le tout saupoudré à la sauce Coréenne et on se retrouve avec un petit ovni cinématographique qu'on attendait pas, notamment après avoir vu le très conventionnel Appaloosa.







La Brute

Les acteurs sont quant à eux excellents. On a pas mal d'acteurs secondaires, mais les trois héros collent totalement aux personnages. Le Bon dégage une sorte d'aura de gentillesse. Il est calme, posé, une sorte de Clint Eastwood aux yeux bridés. La Brute est méchant, cruel, il a un regard à glacer les pierres, mais il a la classe. Je suis définitivement fan de ce personnage, un peu complexe, dont on apprend tout dans une scène qui deviendra d'anthologie. Et puis on a le Cinglé. Qui porte magnifiquement son nom. Il fait que de la merde, il est totalement barré, mais pas tant que ça comme on l'apprend aussi à la fin. Mais du début à la fin, on se tape des fous rires grâce à lui.

Le Cinglé

En gros, on a ici un film qui tient ses promesses. Il est totalement barré, c'est un bon western, qui aurait peut être gagné en abrégeant certaines scènes, notamment la loooongue scène de poursuite. Mais ces 2h08 passent toutes seules, et on ressort du ciné en se disant que décidément, il est dur d'être déçu par le cinéma asiatique !



Posté par Isatys_ à 10:51 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

18 décembre 2008

Aujourd'hui, Aiollywood sur le sac des filles :
Aiollywood
Plus que deux sac à l'honneur et notre semaine spéciale sera terminée. Demain le mien et lundi Petiteconne.

Posté par Zofia à 10:54 - Entre serveurs - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2008


Aujourd'hui, Little Flea sur le sac des filles :
littleflea

Posté par Zofia à 09:14 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 décembre 2008

Pour Elle

L’histoire : Julien et Lisa sont mariés, c’est le genre bonheur presque parfait. Parents d’Oscar, leur vie bascule un matin. La police arrête Lisa, suspectée, et bientôt condamnée à 20 ans de prison, pour homicide volontaire. Un peu comme si le temps s’était arrêté, jusqu’où Julien sera-t-il prêt à aller « pour elle » ?
Un film de Fred Cavayé.

18999130_w434_h_q80

L’avis de Zofia :
Tentée par le résumé de l’histoire, j’me suis lancée dans ce film et j’me suis lancée aux côtés de Vincent Lindon alias Julien dans cette histoire. On est très rapidement embarqué dans le film car la presque première scène est celle de l’arrestation. On ne perd pas de temps en présentation, mise en situation, on attaque direct avec le vif du sujet. Et cette rapidité permet de comprendre plus facilement la violence de l’arrestation pour ce couple. Le sujet n’est pas tellement la découverte de la vérité mais plutôt l’acharnement d’un homme, un mari, un père pour sa femme et sa famille. A chaque minute, on assiste à la lente préparation de Julien.
J’ai aimé ce film qui maintient une vraie tension tout au long, j’ai aimé Vincent Lindon super touchant un peu monsieur tout le monde mais pourtant super héros. Je me suis réconciliée avec Diane Kruger que j’ai vraiment trouvée surprenante et excellente.
C’est une belle histoire d’amour, du genre pour le meilleur et pour le pire, sans mélo. Une histoire pas banale, quoique… la question des preuves d’amour, jusqu’où est-on prêt à aller pour ceux qu’on aime ?


L’avis de Petiteconne :
Julien et Lisa forment un couple banal. Un beau couple, certes, mais un couple sans grandes particularités. Julien est même prof de français, c’est vous dire…y a pas moins aventurier. Ils vivent, tranquilles, avec leur petit Oscar, sorte de petit ange blondinet à leur image : adorable mais banal lui aussi. Bref, tout va bien. Pourtant un matin les flics débarquent chez eux : sans transition, ils emmènent une Lisa hyper surprise devant les yeux d’un Julien atterré. Pourquoi ? Parce qu’elle est accusée de meurtre. Elle a beau nier, toutes les preuves sont contre elles et elle en prend pour vingt ans. Une vie morose se met alors en place : la vie de prisonnière pour Lisa, une vie de papa célibataire pour Julien, tout cela ponctué par des visites aux parloirs, aussi bien déchirantes que glauques. Convaincu que sa femme est innocente et  que leur situation n’est qu’une vaste erreur judiciaire, Julien décide de faire évader sa femme. Elle n’est pas au courant, bien sur.
En fait, tout le film tourne autour de cette histoire d’amour contrariée et on assiste, un peu étonné mais toujours captivé, à tout ce que Julien pourrait faire, pour elle, pour sa Lisa.

Sincèrement ce film est bon, aussi bien au niveau de la mise en scène (efficace et sensible) qu’au niveau du scénario (qui préserve notre intérêt jusqu’au bout) et je ne parle même pas des acteurs. Si Diane Kruger est resplendissante et convaincante, j’ai un penchant particulier pour Vincent Lindon qui joue ce Julien, un mec normal et sans histoires qui plonge dans les histoires les plus violentes afin de parvenir à ses fins… Le spectateur devient finalement son complice, le témoin de sa chute, mais aussi de cet espoir, lancinant, l’espoir que tout se termine bien à la fin.
L’histoire n’est assurément pas morale. Mais il y a des tonnes de circonstances atténuantes on va dire. Moi, en sortant, je me suis surtout demandé si j’aurais été capable de prendre une voie aussi radicale que celle qu’a empruntée Julien. Sincèrement, je ne pense pas. Quoique…quand tout parait perdu d’avance, peut être qu’on se dépasse, sans même sans rendre compte.

18965410_w434_h_q80
source : Allocine.fr © Jean-Marie Leroy


Aujourd'hui Clownface sur le sac des filles
Clownface Hop, on clique ;-)

Posté par Zofia à 15:31 - Ecran Géant - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

14 décembre 2008

Burn After Reading des frères Cohen.

Burn_After_Reading

L'avis de PetiteConne :

 

Je ne suis pas spécialement fan des frères Coen mais je sais pas comment je me suis démerdée ces dernières années parce que, malgré tout, j’ai pratiquement vu la majorité de leurs films. Donc, en fait, je crois que je suis un peu fan parce qu’il n’y a pas de hasard. Du moins, le hasard ne se répète pas de manière récurrente.
Bref. Je ne ferai pas un historique de leurs longs métrages (y a Wikipédia pour ça mes chers !) mais je dois avouer que je trouve la rupture (entre Burn after reading et No country for old men, leur avant dernier film) assez hard. Evidemment c’est un avis un peu artificiel et les vrais fans sauraient sans do ute trouver un fil conducteur (ou pas) mais je trouve qu’il n’y a pas grand-chose de commun entre ces deux films. Enfin tu vois l’un, tu penses pas à l’autre. Et inversement. En même temps, les films des deux frangins sont, à mon avis, assez hétérogènes, du point de vue des thèmes mais également du point de vue de leur qualité.
Là, je ne dirais pas que Burn after reading est mon préféré, loin de là, mais il m’a fait rire. Et comme la salle était morte de rire aussi, je crois que j’étais pas la seule à trouver ça marrant. Ou alors les gens étaient de bonne humeur…

Rapidement : c’est l’histoire de Osborne Cox, analyste à la CIA. Tout part de lui et d’un sale coup du sort est viré. Désœuvré et ayant, apparemment, des choses à dire, il décide donc d’écrire ses mémoires.
Un peu plus loin, il y a Linda et Chad, deux employés dans un club de sport. Linda traine sur les sites de rencontres et a un but dans la vie : pouvoir se payer une putain d’opération esthétique. Chad, quant à lui, c’est un brave gars un peu débile mais sympa qui tombe, un jour, sur un cd qui contiendrait des informations importantes destinées au livre de Cox.
Evidemment, les deux acolytes vont tenter de tirer profit de cette aubaine.

La suite ?
Des histoires de cul et des histoires d’intérê t, un immense bordel grotesque (qui va du rire au drame) servi par des acteurs très très convaincants. J’ai adoré Brad Pitt dans le rôle de Chad, je trouve qu’il a dévoilé ici une facette qu’on avait jamais vu dans ses autres films.
John Malkovitch est également génial, dans ce rôle d’un Cox un peu dépassé par les évènements.
Y a aussi LE george Clooney pour les fans féminines ;) On ne peut rester insensible à son charme de mââââle viril.

L'avis de Clownface :
Après un film assez sérieux, les frères Cohen reviennent avec une comédie plus légère. Une comédie d'espionnage pour être précis. Une comédie qui obéit à des codes, plusieurs intrigues qui viennent se rejoindre en un seul et même point. Là, où, précédemment avec No country for old men on avait un film d'ambiance et de mise en scène, ici on a le droit à un film d'acteurs et de situations.

L'histoire est complètement dingue et pourtant tellement simple qu'elle en devient presque plausible. On sent (comme très souvent chez les Cohen) n'est qu'accessoire, on voit des éléments d'intrigues qui sembleraient, ailleurs, primordiale juste évoquée, voir même suggéré. Des passages totalement inutiles et pourtant drolatique à l'extrême. Les deux frères font tout à la fois une critique du genre mais aussi une critique de société, le tout assez bien amené, même si parfois le côté scénario à tiroirs découpent un peu trop le film.

Comment ne pas être plier de rire devant Brad Pitt jouant les abrutis finis fan de fitness, devant un Georges Clooney coureur et dépassé par les événements, devant un John Malkovitch énervé, et à ceux-ci il faut rajouter Tilda Swilton parfaite en reine des glaces et J. K. Simmons parfait en directeur de la CIA assez détaché des événements. Le seul point faible de la distriution pour ma part, Frances McDomand, parfaite dans Fargo, je l'ai trouvé assez irritante dans le film...

Plus complexe qu'un Intolérable cruauté mais peut-être moins maîtrisé que O'Brother, Burn After Reading est peut-être plus une comédie sur le divorce que sur l'espionnage...


Aujourd'hui, on découvre le sac de Laurie sur le sac des filles
P1050222 Hop, on clique ;-)

12 décembre 2008

Stella

Un film de Sylvie Verheyde

 

1977. Stella rentre en 6ème. Mais elle ne va pas n’importe où : elle intègre un grand collège du 16ème arrondissement. Vous allez me dire, c’est arrivé à d’autres. D’accord. Sauf que Stella, elle, elle a grandit dans un café d’ouvriers, dans le 13ème, donc dans un monde très très très loin de ce nouvel environnement. A l’heure où certains font leurs devoirs, Stella erre dans le bar, au milieu des habitués et de ses parents. Son monde. Son monde, oui, mais un monde dans lequel elle reste « l’enfant », un peu en décalage…mais pourtant, jamais autant décalée qu’à sa nouvelle école. Et ouais, dans cette nouvelle école, pour Stella, ça va mal. Elle ne comprend rien et ne cherche pas à comprendre.

 

Dans son café, Stella, c’est la gosse dont on ne sait que faire.

Au collège, Stella, c’est la pauvre, celle dont on rigole et qu’on toise.

Chez sa grand-mère, dans le nord, Stella, c’est la riche qui va dans ne grande école Parisienne.

 

Alors ce n’est pas trop facile de s’y reconnaître, surtout quand on a onze ans.

 

Le film de Sylvie Verheyde a un parfum de fin d’enfance. Pas difficile de se retrouver dans Stella, une gamine normale, catapultée hors de ses petites habitudes et proie (pas si facile) des humains qu’elle croise. Ca sent l’autobiographie à plein nez. C’est simple et émouvant. Et le charme de ce troisième long métrage tient en grande partie à la magie de ses personnages. Mention spéciale à Benjamin Biolay qui incarne à merveille ce père un peu laxiste, alcoolique, faible et à Guillaume Depardieu dans son rôle de saoulard solaire, pro du billard.

C’est aussi une jolie histoire d’évolution, l’évolution d’une fille pas très culturée qui va découvrir que l’école, c’est pas toujours la merde et qu’au milieu des cons, y a des gens qui valent la peine, comme Gladys.

J'ai aussi adoré l'usage récurrent de la variété des années 70 dans ce film. C'est rétro, c'est sympa et ça colle aux oreilles une fois qu'on est ressorti dans la rue. Vraiment un bon petit film très sympa, qui sort un peu de la norme.

Posté par Petiiiteconne à 23:38 - Ecran Géant - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

1 an, 235 messages et c'est pas fini !

Hé bien voilà nous y sommes, dans 2 jours, le 14 décembre très exactement, le Pulp Club fêtera ses 1 an. Très fiers d'être toujours vivant au bout de ces 365 jours, pour l'occase vous pourrez nous retrouver les uns après les autres, pendant toute la semaine prochaine sur Le sac des filles. Là-bas vous y verrez tout ce qu'on ballade dans nos sacs et qu'on a jamais montré à personne ;-)

Posté par Zofia à 14:35 - Entre serveurs - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :
« Accueil  1  2   Page suivante »