30 octobre 2008
Les 8 Jeux Suprêmes : Les Nommés / Sondage
Au lieu de vous balancer bêtement les 8 jeux suprêmes, je préfère vous faire gamberger un peu avant...
Je vous demande un peu vos pronostics sur la chose. Je facilite le truc, voici les nominés !
CATEGORIE SPORT/SIMULATION :
PES 6 / Gran Turismo 4 / Fifa 08 / Forza Motorsport 2 / Top Sin 3 / PGR 4 / NBA 08 / Table Tennis.
CATEGORIE ADRESSE/PLATEFORME :
New Super Mario Bros / Prince Of Persia / Super Mario World / Super Mario Galaxy / Sonic The Edgedog / Super Mario Sunshine / Megaman ZX / Ratchet & Clank Future.
CATEGORIE GESTION/STRATEGIE :
Starcraft / Warcraft III / Sim City / Civilization IV / Final Fantasy / Final Fantasy XII Revenant Wings / Company Of Heroes.
CATEGORIE AVENTURE/JEU DE ROLE :
Final Fantasy VII / Metal Gear Solid 3 / Metal Gear Solid 4 / Zelda Ocarina Of Time / Final Fantasy XII / Ico / Okami / Beyond Good & Evil.
CATEGORIE MULTIJOUEUR/CONVIVIALITE :
Bomberman / Mario Kart / Eye Toy / Counter-Strike / Halo III / Micro Machines / Call Of Duty 4.
CATEGORIE ACTION/TIR/COMBAT :
Doom / Resident Evil 4 / Street Fighter II / Call Of Duty 4 / Half Life / Bioshock / GTA III / GTA San Andreas / GTA IV.
CATEGORIE COMMUNAUTE :
World of Warcraft / Pokémon / Les Sims / Animal Crossing / Nintendogs / Guildwars.
CATEGORIE CONCEPT ORIGINAL :
Tétris / Portal / Wario Ware / Rez / Picross / Ecochrome / Le Programme du Pr Kawashima.
Le verdict approche ! Réponse ce weekend :o)
29 octobre 2008
Hi-Scores : Ces jeux qui ont battu des records (2/2)
4ème partie : 2ème volet
Autant pour moi pour le retard... un peu débordé. Bref je reviens :)
LE TOP DES JEUX LES PLUS INFLUENTS :
Le jeu culte est... Doom !
Avant Doom, il y avait déjà d'autres jeux de tir à la première personne, et notamment Wolfenstein 3d du même Id Software. Mais c'est Doom, véritable carton commercial, qui a fait date, donnant même son nom aux FPS qui l'ont suivi, souvent qualifiés de Doom-like. Mythique, la série se poursuit avec l'annonce récente d'un quatrième opus.
La liste :
Ils ont lancé un genre. La preuve ? Leurs titres sont parfois suivis de "like", pour souligner leur influence. Après eux, ce sont de nouvelles façons de jouer qui ont vu le jour. Le programme d'entrainement cérébral du Pr Kawashima n'apparait pas dans le top, mais a déjà engendré 43 jeux du même type !
Le Classement, le Top 10 :
1. Doom (1993, PC) 1 466 jeux de tir en vue subjective
2. Super Mario Bros (1986, NES) 1 213 jeux de plateforme en 2D
3. Tétris (1989, divers supports) 1 201 jeux de puzzle en temps réel
4. Mario 64 (1997, N64) 844 jeux de plateforme en 3D
5. Street Fighter 2 (1992, Arcade) 597 jeux de combat en 2D
6. GTA III (2002, PS2) 200 jeux d'action-conduite
7. Tamagotchi (1996) 178 jeux simulateurs de vie
8. Metal Gear Solid (1998, PS1) 140 jeux d'infiltration
9. Resident Evil (1996, PS1) 117 jeux d'horreur
10. Super Mario Kart (1992, Super Nintendo) 107 jeux de kart

LE TOP DES JEUX LES PLUS CHERS :
Le jeu culte est... Kizuna Encounter !
Est-ce que la rareté est synonyme de qualité ? Si oui, le jeu de combat Kizuna Encounter, sorti sur Neo Geo et suite de Savage Reign du même SNK, est le plus grand jeu du monde ! On prétend qu'il n'existe qu'en 10 exemplaires, et que trois exemplaires seulement circulent entre l'Europe et les USA. Le Saint Graal quoi !
La liste :
Cette liste de 10 titres ne manque pas de piquant : qui s'imaginait faire une partie de Schtroumpfs autour du monde en payant 170€ son jeu ? Il s'agit pourtant bien d'un des titres les plus cotés à l'argus du jeu vidéo d'occasion. Alors si vous possédez l'un de ces trésors et ne prévoyez pas y rejouer, vous savez ce qu'il vous reste à faire !
Le Classement, le Top 10 :
1. Kizuna Encounter (1996, Neo Geo) 10 000€
2. Metal Slug (1996, Neo Geo) 2 000€
3. Border Down (2003, Dreamcast) 230€
4. Mega Man (1995, SUper Nintendo) 200€
5. Steel Battalion (2002, Xbox) 170€
6. Les Schroumpfs autour du monde (1996, Master System) 170€
7. Castlevania : Symphony of the night (1997, PS1) 160€
8. Samba de Amigo (2000, Dreamcast) 160€
9. Radiant Silvergun (1998, Saturn) 150€
10. Panzer Dragoon Saga (1998, Saturn) 120€

Le prochain post sera découpé en 2 parties, c'est probablement celui que vous attendiez le plus : Les 8 jeux suprêmes de tous les temps, pour chaque catégorie de jeux.
Les 4 premiers vont tomber lors du prochain post, il s'agit des lauréats pour : Sport/Simulation, Adresse/Plateforme, Gestion/Stratégie, Inflitration.
D'ailleurs je vous le demande, d'après vous, quels seront les 4 lauréats pour ces 4 catégories ?
(PS: malheureusement la HD a fait parler la poudre, tous les lauréats sont des années 2000... Et oui certains vont râler^^).
27 octobre 2008
Mesrine: l'instinct de mort
Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Cécile de France, Gérard Depardieu...
Film français, canadien, italien.
Genre : Policier, Biopic
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution
Le pitch: Premier acte du biopic sur Mesrine, l'ennemi public numéro un, de ses débuts en tant que petite frappe à sa cavale au canada.
Attention! Film Français qui frappe fort! Que dire? Cassel est fabuleux comme toujours, son talent n'est plus a démontrer, mais sa transformation le transfigure, il est plus gros, plus gras, plus poilu... Il est mauvais, a fleur de peau. On y voit un personnage trouble qui malgré tout a essayé de s'en sortir malgré son instabilité, et son égo mal placé. Ce type va loin, très loin dans le défis aux autorités, il n'écoute personne et casse tout sur son passage. Cassel évolue dans un récit au rythme soutenu, aux côtés d'une cécile de France transfigurée, d'un Depardieu en grande forme et d'un Gilles Lelouche dans un registre un peu différent pour une fois, et je ne parle pas du castin Canadien, bien sympa.
On se retrouve au milieu d'un film hybride qui débute comme un polar à la francaise, qui bascule en road movie Américain, alternant fusillades et scènes d'évasion avec talent, le tout souspoudré de pics de violence (parce que le film est assez violent quand même.)
Seul bémol, le récit: Par moment, je me suis demandé: Mais what the fuck? Comment on est passé de là à là? Mais ce n'est arrivé que deux fois dans le film, si vous aussi cela vous arrive, vous comprendrez à quel moment. Malgré tout, rien qui n'entache la compréhension, juste une interrogation passagère.
Bref, un film que je vous conseil vivement, tant le personnage est abusé et son parcours atypique. Maintenant, j'attend la suite avec impatience.
22 octobre 2008
La mécanique du cœur
"Troisièmement, ne te laisse jamais au grand jamais, tomber amoureux"
Le livre cette fois. Le conte musical est critiqué ici par Petiteconne.
C’est en connaissant le cd que je me suis lancée dans la lecture de ce petit bouquin. Et je peux dire que je ne m’attendais pas du tout à ça !
La version cd ne donne qu’une version « simplifiée » de cette histoire. Certes, ça se comprend, le nombre de pages pour raconter l’histoire de Little Jack est plus que triplé.
Mathias Malzieu ancre ses personnages dans des décors bien réels qui fourmillent de détails, de personnages plus farfelus les uns que les autres. Il écrit avec les mots d’un enfant de 10 ans mais d’une façon géniale. On entre à Édimbourg et on ne ressort pas avant les 275 pages, en Andalousie.
Complètement happé par l’histoire, on voit grandir ce Little Jack, son horloge de cœur, à la recherche de Miss Acacia, s’éloignant de Madeleine.
Pour moi qui connaissais l’album musical, les chansons ont accompagné ma lecture et c’était assez agréable comme idée.
Ce livre est un petit bonheur, une histoire d’amour improbable entre une flamme et un homme sans trucages. Un conte magique, émouvant sur la passion amoureuse, qui m’a remué en dedans… (ça, ça veut dire que j’ai pleuré ^^)
Un extrait qui m’a bien fait rire…
« Anna et Luna sont deux prostituées qui se pointent toujours en période de Noël. Elles ressemblent à deux vieilles gamines. Leur jeu préféré consiste à m’enseigner des mots nouveaux. Elles ne me révèlent jamais leur sens, mais s’appliquent à ce que je les prononce parfaitement. Parmi tous les noms merveilleux qu’elles m’apprennent, mon préféré restera « cunnilingus ».
J’imagine un héros de la Rome antique, Cunnilingus. Il faut le répéter plusieurs fois Cu-ni-lin-guss, Cunnilingus, Cunnilingus. Quel mot fantastique ! »
A lire si vous voulez ressentir pleins de choses en même temps !
20 octobre 2008
Hi-Scores : Ces jeux qui ont battu des records (1/2)
4ème Partie : 1er volet
Il est impensable de ne pas les mentionner ! Et pour cause : par leurs ventes, leurs notes, leur nombre de copies ou même leur prix, ces jeux-là sont au top des tops.
LE TOP DES CLASSIQUES DE L'ARCADE :

Le jeu culte (et il fera plaisir à Cassandre) est bien entendu... (roulements de tambours !) Pac-Man !
Quand il débarquera en 1980, le jeu d'arcade de Namco sera une véritable révolution : il invente un genre (alors que l'arcade est dominé par les jeux de tir à la Space Invader) et entraine une floppée de produits dérivés, dont un dessin animé. Populaire aussi auprés des femmes, Pac-Man est tout simplement un jeu universel.
La liste :
En partenariat avec l'International Arcade Museum, le site www.klov.com a sondé ses lecteurs sur leurs jeux d'arcade préférés. Il en a résulté ce top 10, où trône à la cinquième place Ms Pac-Man, titre lui aussi mythique. A l'origine, il fut distribué par Midway, et sans l'accord de Namco qui finit par l'adopter.
La Classement, le Top 10 :
1. Pac-Man (1980)
2. Galaga (1981)
3. Donkey Kong (1981)
4. Star Wars (1983)
5. Ms. Pac-Man (1981)
6. Dig Dug (1982)
7. Asteroids (1979)
8. Defender (1980)
9. Tron (1982)
10. Tempest (1980) / Centipede (1980)

LE TOP DES JEUX LES MIEUX NOTES :
Le jeu culte est... The Legend Of Zelda !
En 1997, les joueurs ne sont pas encore habitués au mélange des genres : The Legend Of Zelda bouleverse leurs repères. A la croisée de l'action chevaleresque, de l'aventure bucolique et de la réflexion logique, le titre de Shigeru Miyamoto réussit avec brio son passage à la 3D, et séduit aussi bien joueurs que critiques.
La liste :
La liste des meilleures notes de la presse anglophone, établie par le site américain www.gamerankings.com fait coiffer GTA IV sorti en mai 2008, par un titre vieux de 10 ans ! Très yankee, ce classement met en avant les jeux de tir, de combat et de plateforme, les jeux de sport étant les grands absents.
Le Classement, le Top 10 :
1. The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time (1998, Nintendo 64) 97,613%
2. GTA IV (2008, PS3, Xbox 360, PC) 97,427%
3. Super Mario Galaxy (2008, Wii) 97,345%
4. The Orange Box (2007, PS3, X360, PC) 96,306%
5. Metroid Prime (2003, GameCube) 96,264%
6. Soul Calibur (1998, Arcade; 1999, Dreamcast) 96,259%
7. Super Mario 64 (1997, Nintendo 64) 95,905%
8. Tekken (1994, Arcade, 1995, PS1) 95,804%
9. Resident Evil 4 (2005, GameCube) 95,649%
10. Halo (2002, Xbox) 95,515%

Le deuxième volet de cette quatrième partie sera les trois autres top classement des jeux les plus influents et celui des plus chers. A très vite !
Coluche, l'histoire d'un mec.
Réalisé par Antoine de Caunes
Avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Olivier Gourmet 
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 43min.
Année de production : 2007
Distribué par Mars Distribution
Le pitch: Le film retrace la campagne présidentielle de Coluche.
Je suis un Enfant de Canal +, j'ai été élevé par les nuls, Coluche, les pornos du 1er samedi du mois, Desproges, et nulle part ailleurs. Donc retrouver De caunes et coluche pour le prix d'un, j'ai trouvé ça cool.
Faisons abstraction de la polémique autour du film et concentrons nous sur ce qu'il y a a voir: Au début je l'avoue, Demaison en coluche ça fait bizarre, on démarre par une reprise d'un sketch célèbre de Coluche et du coup, on se dit: Ca il le fait bien, ça moins... Mais après quelques temps, on rentre dans le film et on oublie. Coluche est à l'écran, et c'est sympa.
Bon je ne vais pas vous raconter tout le film, pour ceux qui connaissent un peu l'histoire, vous n'apprendrez rien, pour les autres, vous n'apprendrez pas grand chose, mais il est intéressant de voir se dérouler un moment qui pour moi, est important, puisqu'en menant cette campagne, Coluche a mis un coup dans la fourmillière. Qui de nos jours serait capable de faire un truc aussi fort? Personne... Bref, le film est l'occasion de voir défiler tout un tas de personnage de l'époque, que ce soit Reiser ou le professeur Choron... Et si on peut se poser quelques questions sur l'exactitude des faits, on se laisse quand même porter par le film, parce que, ne l'oublions pas, c'est avant tout un film qui a pour but de nous remémorer un des plus grands coup d'éclat d'un personnage emblématique.
Si vous êtes amateur de Coluche, je vous conseil d'y jeter un coup d'oeil, ce n'est pas le film du siècle, mais il est pas mal, si vous n'entendez rien à ce personnage, je ne sais pas si vous y trouverez votre compte... Bref, moi j'ai bien aimé, le film est bien foutu et les acteurs jouent bien, c'est un hommage qui ne transpire pas la mièvrerie, puisque l'on nous présente une personne qui a ses limites et ses défauts, malgré les qualités qu'on lui connait.
Et n'oubliez pas ceci: "La différence qu'il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c'est que de temps en temps les oiseaux s'arrêtent de voler"
18 octobre 2008
Les créateurs-stars : leurs réussites, leurs casseroles
FOCUS SUR LES CREATEURS : [3ème partie]
On peut-être le papa de Metal Gear Solid, et avoir débuté sa carrière sur un jeu de pingouins ! Licences gags, projets douteux, jeux obscurs... gros plan sur le CV des plus grands.
Michel Ancel : Le père de Rayman aurait-ils la poisse ?
Ses réussites : Grâce à son père militaire, souvent en déplacement, le Français Michel Ancel aime les voyages, thème central de ses jeux. Il entre à Ubisoft en 1998 et obtient le succés que l'on connait avec Rayman. Grâce à ses univers attachants (Beyond Good & Evil), ses personnages décalés (Les Lapins Crétins) et son sens de la narration (King Kong), il a gagné le surnom de Miyamoto français.
Ses casseroles : Rayman est presque une exception dans sa carrière. Le premier jeu auquel il participe, Mechanic Warrior, est annulé. Son clone de Rayman, Tonic Trouble, fait un four. Et Beyond Good & Evil ne rencontre pas son public, au point qu'Ubisoft refuse pendant 5 ans de lui donner une suite.

Shinji Mikami : Avant Resident Evil, il servait la soupe à Disney !
Ses réussites : Japonais, Mikami signe Resident Evil en 1996, et donne ses lettres de noblesse à l'horreur en jeu vidéo. Pas du genre à se reposer sur ses lauriers, il initie deux autres séries cultes, Dino Crisis et Devil May Cry, puis revient à sa saga fétiche pour Un Resident Evil 4 tout simplement mémorable. Il quitte Capcom en 2006 et co-fonde Platinium Games dont on attend l'ultraviolent Madworld...
Ses casseroles : Ses débuts sont à l'opposé des jeux qui l'ont rendu célèbre. Il doit en effet diriger des produits de commande, inspirés de licences Disney : Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, Aladdin, Goof Troop avec Dingo. Comme si John Romero s'occupait du prochain Pixar...

Shigeru Miyamoto : Il a pompé ses héros sur... Popeye !
Ses réussites : Entré à Nintendo en 1977, le japonais Shigeru Miyamoto a posé la plupart des bases du jeu vidéo moderne. On retrouve souvent, dans ses jeux, le thème de l'exploration. Sans doute en souvenir de ses aventures, enfant, dans les forêts avoisantes. En inventant Donkey Kong, Mario, The Legend Of Zelda, Starfox ou encore Pikmin, il s'est imposé comme l'âme de Nintendo. A l'origine de Wii Fit et Super Mario Galaxy, il est un créateur inépuisable.
Ses casseroles : Pour son premier projet, Miyamoto veut adapter Popeye en arcade. Mais Nintendo tarde à récupérer les droits. Il décide alors d'inventer ses héros en copiant le triange Popeye, Olive et Bluto. Naissance alors de Donkey Kong, Mario et la princesse ! Il réalisera finalement Popeye en 1983, qui sera d'ailleurs éclipsé par... Donkey Kong III et Mario Bros ! C'était écrit...

Peter Molyneux : Bide d'anthologie pour le maitre de la gestion
Ses réussites : D'abord vendeur de disquettes simples, l'américain Peter Molyneux se spécialise en 1987 dans les jeux de gestion, où le joueur endosse un pouvoir quasi divin : Populous (on peuple ses terres), Theme Park (on gère un parc d'attractions), Dungeon Keeper (on conçoit un donjon antihéros). Depuis, Black & White et Fable, le jeu de rôle qui débute à l'enfance, l'ont consacré comme l'un des grands du jeu vidéo.
Ses casseroles : The Entrepreneur, le premier jeu amateur de Peter Molyneux, où on joue un gérant d'entreprise, est un terrible échec : seulement 2 exemplaires vendus ! Molyneux traine aussi l'image (justifiée) d'un concepteur visionnaire dont les jeux n'arrivent que très rarement à la hauteur des ambitions initiées.

John Carmack : Le roi du FPS aime aussi les sujets débiles
Ses réussites : D'abord programmateur et développeur chez 3d Realms, l'américain Carmack crée la société Id Software en 1991 avec John Romero, et fonde le genre FPS avec Wolfenstein 3d (1992), Doom (1993) et Quake (1996). Créateur hors pair de moteurs graphiques et généreux mécène, il se passionne aussi pour l'astrophysique.
Ses casseroles : John Carmack a démontré son goût pour les histoires absurdes avec Commander Keen : Keen Dreams (1992) où l'on combat des légumes géants. Encore plus déjanté, le jeu de tir Super 3d Noah's Ark (1993) nous met dans la peau de Noé qui doit rassembler des animaux avant le déluge !

Hideo Kojima : Faux départ pour le créateur de Metal Gear Solid
Ses réussites : Réalisateur dans l'âme, le japonais Hideo Kojima ambitionne de faire du cinéma, mais tombe amoureux des jeux vidéos grâce à la NES. Entré à Konami en 1986, il crée des séries cultes, Metal Gear Solid et Zone of The Enders, où il s'impose comme un véritable génie. On lui doit aussi deux bons jeux d'aventure futuriste : Snatcher (1998) et Policenauts (1994).
Ses casseroles : Après avoir oeuvré comme assistant-réalisateur sur Penguin Aventure (1986), Kojima signe son premier jeu : Lost World (1986), avec une catcheuse masquée ! Mais le titre, souffrant de limites techniques, est annulé ! Zut alors !

La quatrième partie va en intéresser plus d'un, là on sera dans le vif du sujet. Vu la complexité du post, je vais découper cette quatrième en deux articles, et l'intervalle de publication ne sera pas de 2 jours, désolé. Va falloir vous y faire ! Le thème sera donc les Hi-Scores. Je m'explique : dans un premier temps le top des jeux classique, le top des jeux les mieux notés; puis dans un second temps le top des jeux les plus influents, et enfin le top des jeux les plus chers ;) Attention, les stat's vont pleuvoir, avis aux amateurs !
Rassurez vous, le dossier est encore loin d'être terminé : il manque Les Jeux Suprêmes, là aussi divisé en 2 posts, et enfin le grand quizz qui m'a bien fait triper, découpé en 3 posts. Que la route est longue !
17 octobre 2008
Et si on jouait ?!
Alors voilà c'est vendredi soir, on a tous eu droit à une semaine chiante (plus ou moins), on est tous fatigués (plus ou moins) ; donc pour se détendre je propose un jeu merdique, sans cadeaux à gagner (en plus !).
C'est hyper motivant non ?! ;)
J'ai une tête de con, mais je l'ignore
Je suis idiot, et tout le monde le sait
Qui suis-je ? Où avez-vous vu ma tête ?
Oui, je sais, la photo est d'une taille et d'une qualité pourraves, impossible de faire mieux...
Soyez cool, faites un peu durer le suspense... :)
Si personne ne trouve, je donnerais des indices.
16 octobre 2008
Les jeux vidéos ont 60 ans, la preuve !
RETRO [partie n°2]
Non vous n'aurez pas c'que vous attendez tous : du lourd, des hits, des lauréats. On commence par du rétro, en retraçant la naissance du jeu vidéo.
Où et quand est né le jeu vidéo ? Ni au Japon, ni en 1972, comme beaucoup le croient. Son invention remonte à l'après-guerre, lorsqu'ingénieurs et étudiants cherchaient l'avenir de la télé...
Appareil d'amusement pour tube cathodique. Cette formule vous parait bizarre ? C'est pourtant sous ces termes que Thomas Goldsmith Jr, ingénieur en télévision, a déposé le tout premier brevet du jeu vidéo. Nous sommes alors aux Etats Unis en 1948, soit 24 ans avant Pong et 60 ans avant le premier GTA IV. Autant dire à l'ère glaciaire, à l'échelle de l'histoire du jeu vidéo ! L'essentiel est pourtant déjà là, noté noir sur blanc sur le brevet : "l'invention porte sur une machine avec laquelle on peut pratiquer un jeu. Ce jeu a pour caractéristiques de réclamer application et adresse. Le joueur y contrôle un missile et doit atteindre les cibles." Déposé le 25 janvier 1947, et accordé le 14 décembre 1948, le brevet fait de cet "appareil d'amusement" le premier véritable projet recensé du jeu vidéo, même si, au final, il n'aura jamais vu le jour.

Un seul missile à l'écran
Pour des raisons inconnues, Goldsmith Jr n'a jamais exploité son brevet. Conçu pour une forme ancestrale de téléviseur, plus proche des radars de la Seconde Guerre mondiale que des écrans actuels, il aurait de toute façon été très limité techniquement. Le brevet ne prévoit ainsi aucun affichage vidéo en dehors du trait figurant le missile du joueur ! Malgré cela, le brevet de Goldsmith anticipe l'importance des visuels : "Une ou plusieurs cibles telles que des images d'avion, par exemple, sont disposées sur l'écran. Le jeu pourra être rendu plus spectaculaire et ainsi augmenter l'intérêt pour le joueur et l'observateur, en affichant une explosion sur le téléviseur quand le rayon touche la cible". Précoces mais visionnaires, les premiers jeux existants restent en effet dans les annales pour leurs avancées graphiques. C'est le cas du premier titre à afficher des chiffres, Nimrod (1951); des croix, OXO (1952); un point en mouvement, Tennis for Two (1958); et surtout une galaxie sommaire, Space War (1961).
20 ans pour une console
Perdus dans les méandres de l'Histoire, ces pionniers du jeu vidéo ne connaitront jamais la reconnaissance du public, contrairement au célèbre Pong. Et pour cause, ils ont été réalisés par des étudiants, des ingénieurs, des chercheurs, et aucun d'eux n'a été commercialisé. Mais à l'époque, qui aurait pu parier sur le succés du jeu vidéo ? Inventeur de la toute première console, Ralph Baer en sait quelque chose : cet ingénieur américain d'origine allemande a mis 20 ans pour concrétiser une idée venue de lui... dès 1951. Deux ans plus tôt, sa société, Loral, lui avait confié la mission de réaliser "la meilleure télévision du monde". Mais son intention avec un combiné télé et un boitier intéracif, refroidit ses supérieurs. Ce n'est qu'en 1966, au sein de l'entreprise Sanders spécialisée dans les dispositifs électroniques de sécurité, qu'il reprend son projet. A l'insu de ses supérieurs, il développe alors avec un collègue les premiers jeux sur téléviseur : un jeu de visée, Chase Game (1966), et un jeu de tennis, Tennis (1967). Ralph Baer ira ensuite plus loin encore et développera la console qui pourra les faire tourner, avec seulement 2 500$ de budget (le prix d'une voiture).

1972, La révélation
Six prototypes plus tard, sa Brown Box convainc la société Magnavox qui en achète l'idée et la commercialise, en 1972, sous le nom de Magnavox Odyssey. La toute première console du jeu vidéo est née ! Reste à lancer le jeu vidéo comme phénomène de société. C'est Nolan Bushnell qui lance le premier jeu d'arcade, Computer Space, une adaptation de Space War! par Ralph Baer. Malgré un flop, il persiste et signe, jusqu'à l'année évènement, 1972. Coup sur coup, il fait fortune grâce à Pong, malgré un procés perdu pour violation de propriété intellectuelle, et fonde enfin la société américaine Atari, qui deviendra, bien avant Nintendo, Sony ou Microsoft, le premier grand constructeur de consoles. L'histoire est lancée. Hi-score, affiche vectoriel, vue subjective, scroling, laser-disc, pile de sauvegarde, personnages digitalisés, 3D, manette vibrante, parties en ligne...les innovations suivront sans répis. Goldsmith Jr peut dormir tranquille : les fils lointains de son appareil d'amusement pour tube cathodique ont dépassé tout ce qu'il imaginait !

Allez, pour la troisième partie nous allons plus rentrer dans le vif du sujet. Au programme, focus sur les 6 plus gros créateurs de jeux vidéos, où nous verrons leurs réussites, mais aussi leurs casseroles. Très curieux.
14 octobre 2008
Du rêve et du sang
Faubourg 36
Sortie le 24/09
Réalise par Christophe Barratier
Avec Gérard Jugnot , Clovis Cornillac , Kad Merad ...
Quartier populaire de Paris. 1936.
Quelques chômeurs tentent de redonner vie au cabaret-théâtre qui les employait quelques mois auparavant.
Quatre ans après le succès des Choristes, on peut dire que Christophe Barratier a pris son temps, le temps de bâtir un film bien différent du premier, mais bien plus intéressant et marquant, du moins à mon avis.
Un petit gout rétro, pas mal de bons sentiments, les méchants sont méchants, et les gentils sont beaux. Les amours sont contrariées mais même si tout le monde ne s’en sort pas toujours très bien, au final, la bonne humeur remporte toujours la guéguerre contre le malheur.
A part ça ? J’ai été royalement surprise, je m’attendais à un film un peu culcul où ça chantonnait toutes les cinq minutes. Que nenni, c’est un film, pas une comédie musicale comme je croyais. Un film servi par des acteurs qui incarnent des personnages attachants. Sincèrement, personne ne vole la vedette à personne. Gérard Jugnot est touchant, Clovis Cornillac dans son rôle de communiste gueulard qui appelle sans cesse les ouvriers à faire la grève est choupinet, et la belle Nora Arnezeder est vraiment impressionnante. Je pense qu’on va souvent la revoir.
La loi et l’ordre
Sortie le 08/10
Réalisé par Jon Avnet
Avec Al Pacino et De Niro
Turk et Rooster bossent depuis trente ans dans la police de New York. Ils forment une équipe d’enfer, qui gagne, qui traque, qui impose le respect. Pourtant, l’heure de la retraite est proche.
Au début du film, on comprend que nos deux acolytes se trouvent embarqués dans une drôle d’enquête : un serial killer plutôt doué semble leur échapper inexorablement. On commence à croire et à craindre que ce serial killer soit un policier, un homme de la maison en fait, qui détient tous les détails pour attaquer ses victimes facilement, sans se faire repérer.
Pacino et De Niro dans le même film, c’est déjà arrivé mais ça n’arrive pas souvent alors on est en droit d’en attendre beaucoup. Malheureusement, j’ai trouvé que ce film manquait vraiment de rythme et de charme. On se retrouve balancés dans un thriller plutôt basique et on s’ennuie tellement que le renversement de situation final met un long moment à nous arriver jusqu’au cerveau. De plus, il est plutôt facile de comprendre où veut nous emmener le réalisateur à la moitié du film. Du moins, c’est tellement téléphoné que ça parait évident.
Le seul interêt : les acteurs.
Petit avis perso : je trouve que Pacino vieillit mieux que De Niro…mais ça reste quand même deux monstres du ciné américain, j’ai tellement vu de vieux films avec leurs têtes dedans que ça me fait « bizarre » de les voir réunit. Quand j’étais petite, je les confondais.











